En concours, les émotions mettent le mental à l'épreuve. Mon rôle : libérer ce qui les déclenche.
Qui suis-je
Formation et parcours
Cavalier de concours depuis l'enfance, enseignant d'équitation et préparateur mental et émotionnel, j'accompagne les cavaliers exigeants qui ont la technique, le cheval — et qui sentent que la performance peut passer par autre chose.
Une vie entière à cheval
À dix ans, sans influence familiale ni modèle dans mon entourage, j'ai choisi spontanément l'équitation.
Ce choix, je le comprends bien plus tard : le cheval était pour moi un espace sans jugement, un refuge où ma grande sensibilité devenait une force plutôt qu'une fragilité.
Dès l'adolescence, je suis devenu propriétaire de mes premiers chevaux — Quassus, puis Bijou — et j'ai enchaîné les concours jusqu'en 1 m 35 en CSO.
C'est lors d'une épreuve à ce niveau que j'ai vécu l'épisode fondateur de ma vocation : la panique de devoir choisir seul en piste — revenir par la gauche ou par la droite — et la performance qui s'effondre.
Non par manque de technique, mais par une empreinte émotionnelle non traitée.
Formation et immersion dans le monde équestre
Après la troisième, je me suis orienté vers un BEP puis un Bac Pro en alternance en Maison Familiale et Rurale, multipliant les stages en centres équestres.
Mon BTS m'a amené au Haras de Brunel (Loir-et-Cher), un centre d'élevage et d'insémination de référence accueillant jusqu'à 250 juments par saison.
C'est là que j'ai découvert l'ensemble du cycle de vie du cheval — poulinage, élevage, transfert d'embryons — et développé une approche autodidacte du débourrage, fondée sur l'observation fine et le respect de chaque animal. Une façon d'être avec le cheval que je transmets aujourd'hui à mes cavaliers.
Enseignant, cavalier, compétiteur
À l'issue de ma formation, j'ai enseigné l'équitation dans plusieurs structures tout en continuant à concourir.
J'ai développé une pédagogie exigeante et individualisée, fondée sur l'écoute et le ressenti plutôt que sur le jugement et les critiques.
Au contact de Philippe Karl en auditeur libre, j'ai découvert et intégré sa philosophie : précision, respect du cheval, patience.
Toujours en selle, toujours en expérimentation
Aujourd'hui encore, je continue à travailler avec mes chevaux — à expérimenter, à peaufiner mon dressage et mon enseignement.
Cette pratique régulière et vivante nourrit directement ce que je transmets à mes cavaliers.
Mon approche
À partir d'un certain niveau, ce qui bloque la performance n'est plus technique — c'est émotionnel.
Je travaille sur les empreintes de stress enkystées — ces alarmes silencieuses qui se déclenchent au mauvais moment.
Ma méthode est rapide, physiquement vérifiable, et une fois le travail fait, il tient dans le temps.
Ma vision du métier
Le préparateur émotionnel du cavalier devrait t'apporter un niveau de bien-être et de stabilité en concours — te permettre d'exprimer enfin ton vrai niveau en piste.
Je ne t'apprends pas à mieux monter ; je te permets d'exprimer ce que tu sais déjà faire.
Ma manière d'exercer
J'interviens auprès des cavaliers qui perçoivent que la dimension mentale et émotionnelle peut être la clé : j'identifie et lève les blocages qui freinent leur performance, pour qu'ils puissent enfin monter librement.
Ce que tu trouveras
Exigence et adaptabilité : un travail en profondeur pour aller loin et vite, adapté à ton rythme et à tes besoins.
Simplicité : des échanges directs et simples pour faciliter les avancées.
Durabilité : les résultats sont durables parce que l'empreinte de stress levée ne vient plus perturber ta performance.
Yannick HEBRAS